Viss – Miraculous de la Vipère Aspic

Miraculous de la Vipère Aspic

« Le venin n’est ni bon ni mauvais. C’est la décision de l’utiliser qui fait toute la différence. »

Miraculous de la Vipère Aspic

Une Vipère aspic

Miracle box de New York

Viss, une vipère aspic violette qui parle.

Une paire de boucle d'oreille en force de croc de serpent.

Deux dagues empoisonnées

Violet et or

Pouvoir

Discernement

La vipère n’attaque généralement pas sans raison : son venin est avant tout un moyen de défense. Cette caractéristique correspond à Camille, qui ne cherche pas la violence, mais peut devenir redoutable lorsqu’elle estime qu’une personne doit être protégée.

Le pouvoir réside dans un venin qui envenime les dagues, diminuant les capacités physiques et mentales de la cible.

L’anti venin consiste à poser du miel sur la plaie.

Origine

I. La naissance du Miraculous

Bien avant la création des grandes villes françaises, à une époque où les premiers Gardiens des Miraculous parcouraient encore le monde, un maître joaillier et Gardien nommé Aurelian de Veyrac entreprit de créer un Miraculous capable d’incarner une vertu qu’il jugeait fondamentale : le Discernement.

Il avait observé que certains porteurs de Miraculous agissaient avec précipitation, confondant parfois justice et vengeance, compassion et faiblesse, courage et imprudence.

Au cours de ses voyages dans les montagnes du sud de la Gaule, il remarqua le comportement d’un serpent particulier : la vipère aspic.

Contrairement à sa réputation, l’animal ne cherchait pas systématiquement le conflit. Il préférait éviter le danger et n’utilisait ses crochets venimeux que lorsqu’il se sentait menacé ou devait capturer une proie.

Aurelian y vit le symbole qu’il recherchait : posséder le pouvoir de blesser, mais savoir quand il convient de ne pas l’utiliser.

Il façonna alors deux boucles d’oreilles en forme de crocs, à partir d’or et de pierres violettes, et les lia à Viss, le Kwami du Discernement.

Le Miraculous de la Vipère Aspic venait de naître.

II. Les deux crocs du jugement

Le bijou fut conçu sous la forme d’une paire de boucles d’oreilles, chacune représentant une dimension du Discernement.

  • Le premier croc, la Clémence : symbolise la capacité à reconnaître ceux qui méritent d’être protégés, aidés ou pardonnés.

  • Le second croc, la Sévérité : symbolise la capacité à identifier une menace et à agir avec fermeté lorsque la situation l’exige.

Les deux crocs doivent être portés ensemble pour permettre la transformation.

Cette dualité n’impose pas deux personnalités au porteur. Elle amplifie plutôt sa capacité à prendre des décisions difficiles et peut faire ressortir des émotions qu’il réprime habituellement.

C’est précisément ce qui se produit chez Camille Delacroix.

III. La première porteuse — Aliénor de Veyrac

Au XIIIe siècle, le Miraculous fut confié à Aliénor de Veyrac, une jeune noble vivant dans le sud du royaume de France.

Aliénor était connue pour sa générosité envers les paysans de ses terres. Elle finançait des réserves alimentaires, protégeait les voyageurs et tentait d’empêcher les conflits entre seigneuries.

Mais lorsque des bandes armées commencèrent à attaquer les villages environnants, elle découvrit que ses négociations ne suffisaient plus.

Sous l’identité de L’Aspic Pourpre, elle utilisait ses dagues venimeuses pour neutraliser les chefs des bandes et libérer leurs prisonniers.

Sa réputation devint paradoxale : les habitants la considéraient comme une protectrice, tandis que les brigands la craignaient comme une créature surnaturelle.

Aliénor établit une règle qu’elle transmit à ses successeurs :

« Celui qui possède le venin doit être le premier à connaître la retenue. »

IV. La disparition du Miraculous

Au cours du XVIIIe siècle, le Miraculous passa entre les mains de plusieurs familles nobles chargées de le préserver.

À l’approche de la Révolution française, sa dernière gardienne connue, Madeleine de Veyrac, craignit que le bijou ne soit utilisé comme une arme politique.

Elle décida de le dissimuler dans un coffret, accompagné d’un manuscrit retraçant son histoire.

Le coffret fut confié à une branche éloignée de sa famille, les Delacroix, qui ignoraient sa véritable nature.

Au fil des générations, le Miraculous fut oublié.

Les documents disparurent progressivement des archives familiales et les boucles d’oreilles finirent par être considérées comme de simples bijoux anciens.

Viss demeura lié au Miraculous, attendant qu’une nouvelle personne le découvre.

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