Camille "Asperia" Delacroix
Comment peut-on rendre le monde meilleur ?
Identité
Delacroix "Aspéria" Camille
Femme humaine de 23 ans
Française.
Milliardaire basée sur des petites entreprises sociales.
Je vis à Paris pour le travail, mais je possède des maisons de vacance en Ardèche.
Anti-héros
Apparence
Je possède une double personnalité, liée à l’utilisation de mon miraculous. Donc à partir d’ici, je vais scinder en deux.
En tant que Camille Delacroix, j’ai des longs cheveux bruns, que je laisse facilement descendre le long de mon dos.
Je porte souvent des tailleurs de couleur clairs.
En tant qu’Aspéria, je laisse tomber les couleurs claires pour une tenue en cuir reptilien violent et doré. je porte également un masque qui cache le contour de mes yeux.
Avec cette tenue, je porte toujours une paire de dagues.
Personnalité
Sans mon costume, je suis une femme milliardaire respectable, qui vit à travers les valeurs de son entreprise. Respect, humilité, entraide, convivialité.
Et ces valeurs, je tente toujours de les transparaître dans ma manière d’être, n’hésitant pas à donner aux oeuvres caritatives, à faire construire des logements sociaux pour les louer à bas prix.
Quand je revêts l’apparence d’Aspéria, je laisse ma bienveillance de côté, gardant un aspect plus froid.
Je deviens une vigilante, une anti-héroïne, faisant la justice à ma manière.
Je ne toucherai pas aux innocents, tant qu’ils ne tentent pas de m’arrêter dans mes actes.
Histoire
J’ai toujours vécu dans l’aisance financière. Mon père détient un groupe industriel spécialisé dans les infras, la logistique et l’immobilier, tandis que ma mère est une ancienne enseignante qui a préféré fonder une oeuvre caritative.
Très tôt, ils ont voulu me faire comprendre le poids de l’argent et la nécessité d’en obtenir le plus possible.
Mais ma mère ne voulait pas que je devienne quelqu’un qui vit à travers le luxe, et que je connaisse que ça. Donc, elle m’emmenait souvent participer aux actions de son oeuvre caritative.
j’y voyais des gens dans le besoin, des gens qui vivaient avec un manque important, quelque chose que je ne pouvais pas connaître.
Souvent, les repas à la maison étaient froid, pas culinairement parlant, mais dans l’ambiance. Entre un père qui voit l’argent qui part dans les actions caritatives, alors que lui s’efforçait à combler les dépenses et une mère qui voyait l’humain avant l’argent, qui « dilapidait » l’argent pour aider son prochain.
A l’âge de ma majorité, alors que j’étais en étude de commerce et de gestion d’employé, mes parents étaient partis en voyage, en Grèce, un pays qu’ils trouvaient toujours magnifique à parcourir, et surtout un lieu où ils retrouvaient les raisons pour lesquelles ils étaient toujours ensemble, malgré leurs divergences.
Mais ils n’ont jamais pu revenir … L’avion dans lequel ils étaient a eu une défaillance technique, selon les dires de l’enquête, et mes deux parents sont morts dans cet accident. Faisant que j’ai hérité de la fortune monstrueuse.
Alors même que les funérailles ne furent pas complètes, j’étais déjà harcelées par des requins de conseillers, qui n’hésitaient pas à vouloir emparer une part plus importante de ma somme que prévu.
Mais j’étais bien la fille de mon père sur ce point. Et ces gens vénaux, ils n’ont pas fait longtemps.
A vingt ans, j’utilise une grosse partie de l’héritage professionnelle pour former Delacroix Initiatives, un groupe destiné à financer et développer des entreprises sociales, dont leurs buts sont d’être stable financièrement, sans chercher le profit, mais suffisamment pour dégager un bénéfice monétaire.
Mon but étant de créer des emplois stables, à basses responsabilités, mais qui permettent de former et de travailler dans des conditions idéales et agréables.
Et le groupe a fait mouche rapidement, je deviens une figure médiatique forte, apprécié et idyllique.
Lors de mes 22 ans, j’ai lancé la restauration d’une ancienne propriété familiale, en Ardèche, et les ouvriers ont trouvé une petite boite qu’ils n’arrivaient pas à ouvrir. Je la prends et elle s’ouvre facilement dans mes mains, révélant une paire de boucle d’oreille, de très belles factures.
Je les ramène dans mon logement temporaire afin de les inspecter quand une vipère aspic violette qui se met à parler et à se présenter à moi comme étant Viss, un « kwani de la Toxicité ».
J’ai eu du mal à le croire et je l’ai placé sous le coup de la fatigue. Mais lorsque le lendemain, la bestiole était toujours là, bah j’ai quand même eu du mal à l’accepter mais j’ai pris du temps à l’écouter.
Plusieurs mois plus tard, après avoir compris ce que je venais de trouver, après avoir compris Viss, je savais que je pouvais désormais aider d’une autre manière la population, celle d’une justicière.
Mais l’utilisation du costume, comme Viss m’avait prévenu, changé ma perception du monde, la manière dont je le vois. Et dont il me voit aussi ! Si d’ordinaire, je ne passe pas inaperçue, car je suis reconnue par tout le monde. Avec le costume, je me fonds facilement dans les ombres.
Mon premier combat fut après qu’une démarche plus légale et passive fut un échec. Beaucoup de famille avait perdu suite à ce drame.
Mais avec le costume, l’enquête et sa vision, furent différente, notamment avec l’aide de Viss. Et le coupable fut arrêté rapidement et efficacement.
Miraculous
Miraculous de la vipère Aspic
Viss, une vipère Aspic violet
Et un venin spécial sur les dagues qui affaiblit les cibles et réduit leur capacité de concentration.
L'anti-venin est du miel.
Deux dagues

