Jaarhone et Ilanfielle Zindanriels
Identité
- Jaarhone Zindanriels
- Vampire
- 140 ans
- Homme
- Chercheur en malédictions
- Pas de pouvoir
Ilanfielle Zindanriels
Vampire
162 ans
Féminin
Rage sanguinaire
Caractère
Je suis la tête pensante, sociable et agréable à parler. Même si mes traits peuvent dire le contraire, je reste quelqu’un dont le contact sera rarement agressif.
La seule chose qui peut m’attirer dans un sombre état reste la discrimination, surtout envers ma femme. Personne ne touche à ma douce. Si je tiens chaque jour, c’est dans l’espoir de rompre la malédiction dont elle est touchée. Donc oui, je voue une grande part de ma psychologie à son bien-être et à son confort… Malgré son handicap.
Souvent, je cache mon être sous une capuche. Ce n’est pas pour démontrer un quelconque côté sombre, plutôt pour me protéger des rayons diurnes si agressive pour nous autres vampires.
Etant incapable de communiquer, je le ferais pour elle.
Les gens qui la verront ne pourront pas s’empêcher d’avoir soit de la pitié, soit une envie d’en profiter de son état. Elle est toujours perdue dans ses pensées, comme si elle vivait dans son monde. N’ayant pas de véritable morale, elle ne sait pas faire la différence entre le bien et le mal, voulant à chaque fois juste satisfaire une envie particulière, souvent sans arrière-pensée.
Cependant, elle n’aime pas les surprises. Surtout ceux qu’elle ne connait pas et qui souhaite s’approcher de trop près. Dans ce cas-ci, elle va éviter le contact avec la personne et venir se réfugier auprès de moi.
Contrairement à moi, elle n’est pas protégée du soleil par un habit, mais plus par une ombrelle.
Aptitudes
En ce qui concerne nos pouvoirs, eh bien… C’est très simple.
Hormis notre puissance et capacités liées aux faites que nous sommes des vampires, je n’ai pas de pouvoir pour ma part. Mais Ilanfielle possède une force et une résistance encore plus accrue à la mienne ainsi qu’une lévitation du fluide sanguin à vue. Et cela diminue en fonction de sa faim.
Notre faiblesse est la même qui frappe tous les vampires. Entre l’ail, le soleil et la magie qui est liée à la lumière, vont s’ajouter à cela un artefact qui est ici pour brider l’effet de la malédiction ainsi que les habiletés d’Ilanfielle, mais cela a aussi atteint sa psyché. Beaucoup plus que je ne le pensais.
Je n’ai pas encore parlé de sa malédiction. Que se passerait-il si ses chaines sont enlevées ? Une furie sanguinaire et une soif de sang insatiable. Si vous pensiez que nous autre vampire étions insatiables, vous ne l’avez pas vu à l’œuvre tel que je l’ai fait. Elle va s’attaquer en priorité aux vampires, comme un aimant. S’il n’y en a pas dans les environs, elle s’attaquera alors à ce qui est le plus proche, sans aucune morale et sans aucune civilités.
Voici ledit Artefact : Les geôles de la bête.
Ces bracelets en acier incrustés de pierres précieuses vont puiser dans les forces magiques et physiques du porteur pour limiter son état de conscience ainsi que réduire ses capacités à néant. On ne peut pas les séparer. Si l’un est retiré, l’autre le sera tout autant. Tout comme nous ne pouvons pas les attacher à deux corps différents, au risque de perdre les bras porteurs.
Description physique




Cette douceur à la peau pâle, aux longs cheveux vers et aux corsets saillants est bien ma femme, Ilanfielle. Elle mesure 1m80, pour un poids surprenant, mais quand on connait sa force, cela ne peut être que normale.
Elle a tendance à se garder maquillée. Un réflexe qu’elle a gardé malgré sa légèreté d’esprit.
Elle porte toujours un collier, ainsi que ses bracelets.



Et là, c’est moi. Un vampire d’un mètre soixante-dix pour un poids léger. Bien que l’on peut voir un peu de rose au niveau de mes joues, mon teint est aussi pâle que mes cheveux sont grisonnants. Mes yeux ont des iris dorés, souvent encerclé de rouge.
Entre mes cheveux, mon faciès et mon corps fin, il se peut que les gens aient à regarder deux fois avant de voir en moi un homme.
Histoire
Dans les limites du territoire de Bergkonistadt, au niveau même des frontières, se trouvait le hameau des Zindanriels, notre famille. Comme dans toutes les familles de vampire, c’est madame qui commande. Je ne suis que son mari et conseiller. Nous étions craints et respectés, les hommes ont toujours eu des difficultés à nous offrir l’un des leurs en offrande. Et je peux les comprendre, je n’aimerais pas envoyer à l’abattoir l’un des miens. Mais vu notre besoin en sang, nous nous devions faire quelques fois des descentes dans leur rue. Ce n’a jamais été une idée que j’appréciais. Mais pour notre survie, il était obligatoire de leur faire.
Et cela nous a valu des problèmes. Alors que nous finissions l’un de nos repas, une femme, plutôt âgée pour une humaine, habillée en toge avec un bâton en acier et une tête en ivoire, est venue jusqu’à nous, avec toute la haine qu’elle pouvait avoir contre nous. Avant que l’on ait eu le temps de répondre, ou d’attaquer, elle nous accusa le meurtre de son fils, voire de sa famille entière. Suite à cela, elle fixa Ilanfielle et agita son bâton qui s’illumina. La lumière nous semblait celle du soleil, comme une imitation parfaite et nous empêcha d’agir. Suite à cela, après avoir maugréé que si elle était si affamée, elle n’avait qu’à s’attaquer à ses propres, le bâton lança un projectile qui s’ancra dans le torse, au niveau du corps, de ma douce. Depuis ce moment, on n’a jamais revu la femme.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là, au contraire. En une semaine, le comportement d’Ilanfielle changea du tout au tout. Elle était de plus en plus affamée et appréciée de moins en moins le sang humain. Au bout du cinquième jour, elle s’attaqua même à un vampire et but son sang. Et à partir de ce moment, elle a refusé de toucher à du sang humain. Elle devenait aussi de plus en plus bestiale, chassant les nôtres comme un loup chasserait un lapin, si bien que nos sujets ont fui le domaine.
Pour ma part, je dois vous l’avouer, je m’étais caché dans un bureau, juste à côté de notre chambre de noce. Je travaillais sur une paire de bracelet. Je souhaitais le plus fort de mon cœur aider ma douce et lui éviter une mort certaine. Même si pour cela, je devais y perdre mon don magique. Celui de l’enchantement. En travaillant sur ces objets, plaçant ainsi tout mon espoir, je sentais que j’approchais à quelque chose. Mais je sentais également la perte de ce don. Maintenant, il fallait atteindre mon épouse.
Il n’y avait plus personne dans le château, hormis nous deux. Je devais la provoquer afin de placer ses bracelets sur ses poignets. Alors ce fut un face-à-face. Dans un véritable duel, je ne pourrais pas gagner. Mais là, dans cette situation, je n’avais qu’une seule chose à faire. Esquiver. Et ce fut facile, ses mouvements étaient brutaux, mais sans stratégies. Et quand j’ai vu l’opportunité, j’ai pu placer les bracelets. Elle se calma d’un seul coup et comprit ce qu’il venait de se passer. Je la pris dans mes bras alors qu’elle observait les cadavres qu’elle avait laissés derrière elle. Je pense que c’est à ce moment précis qu’elle perdit sa capacité à réfléchir correctement, amplifié par les bracelets.
On a pris quelques jours. Afin de réfléchir à la suite. Mais je constatais la difficulté d’Ilanfielle à réfléchir. C’était comme si elle en était incapable. Je devais donc planifier la suite de notre vie. Et pour cela, je fus… « Aidé ». Mon idée de base était de partir du château, avec ma douce, afin de retrouver cette femme qui nous a maudit. J’avais donc rassemblé des affaires que l’on pouvait revendre, une bourse de pièces d’or ainsi que des vêtements de rechange. Nous n’avions pas d’affaire de voyage, étant donné que nous devions rester ici. Mais les affaires de valeurs ont dû rester. Je vous ai dit que nous n’étions pas très appréciés. Le peuple a appris ce qui se passait dans le château et a décidé de mener une petite révolte. Révolte que je ne pouvais pas gérer tout seul, et encore moins ma douce.
Nous avons pris ce que nous pouvions. C’est-à-dire les vêtements et la bourse d’argent. Nous ne pouvions pas prendre des chevaux, pas assez discrets, puis nous sommes partis. Il nous fallait commencer nos recherches auprès de la capitale.


