Philiel Elfander

Philiel "Dose" Elfander

La meilleure médecine est toujours celle qui pique.

Identité

Elfander "Dose" Philiel

Ancienne héroïne, désormais vigilante solitaire.

23 ans

Descriptions

Je respecterai toujours le serment d’Hippocrate. Je soignerai tous ceux qui nécessitent un traitement, qu’ils soient héros ou vilain, riche ou pauvre, homme ou femme. Tant que j’ai la possibilité, je serai là pour aider.

Et sur le plan social, je suis une personne sociable, acceptant facilement la conversation avec autrui, évitant tout de même le contact humain facile. 

Je donne facilement l’aumône aux gens nécessiteux, ce qui fait de moi une personnalité appréciée facilement.

Par contre, j’ai toujours une certaine rencoeur envers le gouvernement et notamment les agences de héros, vu comment ils m’ont supprimé de leurs petits papiers.

Physiquement, je n’ai rien d’exceptionnelle. Un petit mètre soixante six pour soixante kilos.

La seule chose qui me distingue d’une autre femme, c’est la prédominance du rose, que ce soit dans ma tenue vestimentaire, dans mes cheveux ou dans mes yeux.

Vous me verrez souvent en tenue d’infirmière, même si je en suis pas rattachée à aucun groupe de héros médical ni aucun hôpital. Sur ma tenue, il y a beaucoup de seringue, elles seront toutes vide.

Je porte toujours mes gants, même quand je dors, car elles sont un moyen pour moi d’utiliser mon alter.

En terme d’équipement, je n’en ai pas beaucoup. Une moto pour mes déplacements, avec toutes les protections nécessaires, des seringues et de quoi les nettoyer facilement.

L'Alter : Pikpik

Mon alter consiste à dégager un liquide de couleur différente par les pores de mes doigts. Il se diffuse selon ma volonté, et je peux choisir la couleur de ce dernier. Les effets du liquide s’expire au bout de quelques secondes s’il n’est pas utilisé.

Une dose normale est une seringue, une petite dose étant la moitié d’une seringue et une dose importante, plus d’une seringue. Les cas de surdosage dépendent surtout de l’endurance de la cible et de sa capacité à gérer les corps étrangers.

La moitié d’une dose de Piksoin ne fera qu’atténuer la douleur pendant un petit laps de temps, tandis qu’une dose nroamle, augmentera la coagulation, accélèrera la cicatrisation et pourra neutraliser certains poisons faibles, dont la durée des soins dépendra des blessures, allant d’une heure pour les plus minimes à plusieurs heures pour les plus importantes.

Enfin, un cas de surdosage de Piksoin soignera rapidement la personne, maximum une heure en cas de blessures importantes, mais peut laisser des séquelles respiratoires plus ou moins importantes selon le cas de surdosage.

Piksoin peut être utilisé à même sur la peau mais sera moins efficace.

La moitié d’une dose de Piksleep ne fera sombrer dans le sommeil qu’une petite de petite constitution et que pendant une dizaine de minute. Une dose normale endormira n’importe quel être humain pendant un quart d’heure, tandis que les plus aguérris ne se sentiront que fatigués.

Un cas de surdosage endormira la cible sur le coup pendant plus d’une heure. Mais elle a de forte possibilités de laisser des troubles de la mémoires, récentes et profondes.

Celle-ci fonctionne comme une boisson énergisante, redonnant force et vitalité pendant un instant mais épuise la cible à la fin de son effet.

La moitié d’une dose de Pikboost annulera temporairement un effet de fatigue, permettant à la cible de se sentir prêt à l’effort encore pendant cinq minutes, puis il prendra le contrecoup. Une dose normale augmentera temporairement sa force et sa vitesse pendant dix minutes. Mais à la fin, il aura la sensation de ne plus pouvoir bouger son corps à cause de la fatigue.

Un cas de surdosage n’aura pas l’effet escompté et peut entraîner à la mort de la cible, le coeur ne supportant pas l’adrénaline donné par Pikboost.

Quelque soit le produit utilisé, il ne peut pas être prévu en avance, je dois remplir ma seringue et l’utiliser par la suite, d’où l’utilisation de mes gants qui me permettent un remplissage et un lancer dans le même geste.

De plus, à chaque utilisation de mon alter, je perds quelques centimètres temporairement, ne vous inquiétez pas, ma tunique est prévue pour respecter le contrecoup.

Evidemment, la substance que je produis n’a pas d’effet sur moi.

A chaque fois que je perds en taille, je deviens plus fragile et plus vulnérable, ma force et ma résistance diminuant avec moi. C’est pour cela qu’une taille minimale extrême à ne pas dépasser est de 20 cm de haut.

Au repos, je gagne trois centimètres par heure, soit quatre jours entier pour passer du plus bas à sa taille normale.

L'Histoire

Ma famille n’est pas des plus aisée. Au contraire, entre une mère dépendance à une substance, et un père volage, autant vous dire que je ne pouvais pas grandir dans un environnement serein.

Et pourtant, je ne suis pas devenue une de ces rebelles qui pensent être le centre du monde.

 

La découverte de mon alter s’est passée pendant que mes deux parents de battaient, ma mère ayant une crise de nerf à cause d’un manque et renforcée par la découverte récente d’une nouvelle tromperie de son mari. Mon père se prit un coup de couteau dans la main, une lacération légère, rien de dramatique.

Mais face à cette scène, ma réaction fut de vouloir aider mon père. Et mes désirs apparurent sous l’apparence d’un liquide vert qui part de mes doigts pour finir sur sa main. Je vis à son visage que la douleur partait, ou alors c’était la stupéfaction de la situation, voir les deux.

Mes études ont toujours été claires. Je voulais laisser les demandeurs de gloire et de sang, préférant de loin le rôle de soutien, et donc les études de médecine.

Mon alter continuait son développement, et je commençais à comprendre son fonctionnement et son contrecoup.

Je savais aussi désormais que je pouvais soigner, endormir et boosté mes cibles avec le liquide et qu’il était plus efficace lorsqu’il est mélangé avec le sang. D’où l’idée des seringues.

Je ne dirais pas que j’étais parmi les meilleures de ma classe, mais je prenais mes études aux sérieux et obtenu mon dîplome facilement.

Mon entrée dans l’hôpital fut aisé, la majorité des protocoles étant indiqué durant les études, je savais comment agir.

Mais certaines règles me dégoûtaient, même si j’en comprenais le garde fou qui s’y cachaient. On n’avait pas le droit d’utiliser d’alter pour modifier l’état actuel du patient sans l’accord du médecin référent. J’ai pu voir des gens empirer ou mourir parce que je n’avais pas le droit d’utiliser un alter pour le soigner.

Un jour sombre, il y a eu un combat entre les deux camps, dont les héros avaient facilement l’ascendant.

On nous avait apporté une personne qui s’était pris de violente frappe aux corps, laissant apparaître une hémorragie importante.

Après avoir respecté le protocole et cautérisé les plaies, mis en place les perfusions, j’ai rapidement compris que le médecin référent n’aurait pas le temps d’arriver que le patient passerait l’arme à gauche. Alors, j’ai fauté. Et j’ai administré une seringue de Piksoin. et je me suis faite prendre.

Je me suis faite mis à l’arrêt, interdiction complète d’agir dans n’importe quel hôpital. Pas parce que j’ai soigné un vilain, ce n’était qu’une petite frappe, suffisamment forte pour servir de faire valoir à un héros, mais parce que j’ai soigné une vie humaine en contournant le protocole.

Ainsi, j’ai pris mes affaires, mes seringues et ma tenue.

Si j’ai perdu le droit d’agir officiellement, alors j’agirais officieusement. Et j’ai commencé à aider tous ceux qui ne pouvaient pas se permettre d’obtenir des soins, peu importe leur condition, leur position et leur avis sur moi. Je n’avais qu’une seule chose à leur demander en retour, ne rien dire sur moi. Et mentir sur la personne qui l’a soigné ou aidé.

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